samedi, 29 novembre 2008
La quarantaine basta
Une envie de coiffeur, çela me saisit toujorus comme une envie de pipi. Trop foncés, trop ternes, trop fourchus, trop insoumis, trop beuuuurk, j'ai donc filé chez dans un salon de coiffure. Je ne renie jamais mon coté kitsh et caniche rose, me voilà dans mon élément, le salon de mamies "elle va bieeeeeeeeeennn?"
Il vaut mieux des cheveux plus courts et nets, que de la longueur filasse. La palme du proverbe va à Nathalie La coiffeuse. C'est dingue le nombre de Nathalie dont la profession est coiffeuse.
J'adore aller chez le coiffeur, j'adore la tête couverte de papier alu, j'adore l'odeur du shampooing qui ressemble au pot de colle rose de l'école. Dans un salon de coiffure, je me sens comme un poisson dans l'eau. La palme du proverbe cliché me revient de droit. Mon rêve de petite fille Britnewe résume à un salon de coiffure.
Shame on me, je ne déteste pas le tout nouveau Womanizer de la Nouvelle Britney. Léger regret de ne pas avoir agressé une des vieilles du salon pour lui piquer son étole Léopard Rykiel.
19:26 Publié dans Métro, Boulot, dodo - Ma routine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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